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It may no doubt be contended, as you do in your letter of the 10th instant to Mr. Addis, that America is not put in an equal position with Germany as regards chief engineering, Absolute equality, it is admitted, would require Germany to concede the 200 kilom. out and out; but my letter was written on the assumption that this was impracticable, or at least would involve delay, to the detriment of the interests of all concerned. But the division, in our opinion, puts America in at least as good a position as either England or France. We consider 200 kilom., with a sub-engineer in possession, plus 400 deferred, to be equally as advantageous from every point of view as 600 deferred with chief engineer; and, to show our good faith in the matter, I beg to repeat the offer already made to you informally by Mr. Addis that we are willing to change places with you if the American group so desire. We are prepared to take the Hsiang Yang-Kwangshui section, with a sub-engineer, on the same terms as you have arranged with Germany, plus 400 of the deferred portion, leaving to the American group 600 of the deferred, with a chief engineer.
We earnestly trust this proposition will be seriously considered by the American group, as it seems to us the only satisfactory solution of the deadlock.
I am, &c.
J
Managing Director,
Chinese Central Railways (Limited).
[B]
CHINA RAILWAYS.
CONFIDENTIAL.
[5372]
No. 1.
C
[February 15.6486
SECTION.
RFG 4 MAR TO
M. Cambon to Sir Edward Grey.--(Received February 51.)
Ambassade de France, Londres, M. le Secrétaire d'État,
le 14 février, 1910. - JE suis chargé par mon Gouvernement de transmettre à votre Excellence, en réponse au mémorandum qu'elle a bien voulu m'adresser le 29 janvier dernier au sujet de l'affaire des chemins de fer chinois, une note que vous trouverez ci-annexée.
Veuillez, &c.
PAUL CAMBON.
Enclosure in No. 1.
Memorandum by French Government,
LE Gouvernement français a pris connaissance du mémorandum du Foreign Office en date du 29 janvier, 1910, relatif aux négociations de l'emprunt éventuel pour la construction des chemins de fer des deux Hou et estime qu'il y a une équivoque à dissiper provenant de ce que les négociations ont été conduites à la fois par los financiers et par les Gouvernements, ceux-ci en étant actuellement saisis au nom de leurs intérêts généraux, et non en raison des intérêts particuliers de tel ou tel groupe.
L'entente anglo-française pour les chemins de fer en Chino, à laquelle les Allemands ont adhéré ultérieurement, a été concluc sur la base seule admissible de l'égalité des avantages (capital, matériel, ingénieurs). Dans ces conditions les Allemands, qui avaient obtenu au début de 1909 du Gouvernement chinois un contrat provisoire pour la construction des premières sections du Hankéou-Canton et de la ligne Sétchouen, ont apporté ce contrat au consortium réuni à Berlia.
Logiquement les financiers réunis auraient dû partager également le contrat. Ils l'ont fait pour le capital et le matériel, mais ont compliqué la question des ingénieurs en proposant de réserver à un ingénieur français les 800 kilom. suivants à obtenir sur la ligne de Sétchonen, tandis que le contrôle d'un ingénieur anglais sur les 900 kilom. du Hankéou-Canton, et d'un allemand sur les 800 kilom. du Sétchouen portait sur l'affaire en cours de négociation avec le Gouvernement chinois. Une équivoque s'est en outre produite par la satisfaction donnée à une demande postérieure du groupe anglais du Chinese Central revendiquant sur la ligne du Sétchouen la même part que le groupe français de la dite société.
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Le Gouvernement français aurait immédiatement protesté contre une pareille violation de l'égalité au détriment de ses nationaux s'il n'avait pas estimé que, en vertu du roulement prévu entre les trois éléments, les groupes allemands et français recevraient dans l'affaire de chemins de fer suivante une compensation équivalente à l'avantage fait à l'élément anglais. Il apparaît maintenant qu'une telle interprétation ne s'est pas clairement dégagée pour tous les intéressés. Le Gouvernement anglais reconnaîtra, toutefois, que dans aucun document officiel le Gouvernement français n'a sanctionné une pareille dérogation à l'égalité, qui reste pour lui la règle et le principe essentiel de l'accord sur les chemins de fer chinois.
La demande de participation américaine a, d'ailleurs, remis immédiatement en cause toute l'affaire, et l'ou ne saurait dire que cette intervention n'a pas modifié la distribution des sections d'ingénieurs sur la ligne du Sétchonen, puisque la position de la France a été grandement empirée, la seconde section à construire lui étant reprise pour être attribuée aux Américains sans qu'elle fût consultée préalablement, ot sa part se trouvant en outre réduite à 500 kilom.
Une telle application de l'entente serait trop contraire à son principe même et aux intérêts français pour que le Gouvernement de la République puisse le sanctionner. En tenant compte des intérêts spéciaux et des considérations pratiques invoquées par
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